|
Le PERCO est un plan d’épargne
salariale qui, tout comme le PERP, à pour objectif d’accéder à
l’épargne retraite.
L’existence d’un PERCO n’est possible que si un
PEE/PEI (placement de
plus court terme) est déjà mis en place au sein d’une société.
Les salariés, les chefs d’entreprises et mandataires sociaux peuvent
bénéficier du PERCO, afin d’obtenir une rente lors de leur départ à la
retraite.
Un salarié ne peut
adhérer qu’au PERCO de sa propre entreprise, en revanche, la loi
l’autorise à souscrire à la fois à un PERCO et à un PERP.
Le salarié peut effectuer des versements libres dans la limite de 25 %
de son revenu brut annuel.
L’entreprise quant à elle peut abonder les versements du salarié dans
une limite de trois fois ces versements (plafonné à 4 600 EUR/an).
L’abondement réalisé par l’entreprise est déductible des bénéfices
imposables, exonéré de charges patronales (jusqu’à 2 300 EUR, puis
8.2
%). De plus, l'entreprise bénéficie d'une provision pour
investissement de 25 % de l'abondement, porté à 35% si ce dernier est
investi en l'économie solidaire.Pour les bénéficiaires, l’abondement est exonéré de l’impôt sur le
revenu.
Informations complémentaires :
Les PPESV (Plan Partenarial d’Épargne Salariale Volontaire) sont
remplacés par les PERCO.
Comme tout produit d’épargne retraite, un déblocage anticipé est
possible dans certains cas exceptionnels : décès, invalidité,
surendettement, expiration des droits chômage…
Contrairement au PERP, le PERCO peut prévoir une sortie en capital et
non en rente lors du départ à la retraite.
Comme le PERP les droits d'un PERCO sont transférable sur un autre
contrat, le PERCO n'offre pas d'avantage successoral.
C'est l'abondement de l'employeur qui
influera le choix du salarié entre le PERP et le PERCO. |